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« Il y a encore des survivantes. » Marion Richard, de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), se rassure comme elle peut. Les moules méditerranéennes que la chercheuse élève à Mèze, dans l’Hérault, sont mal en point. Une odeur âcre se dégage des coquilles sombres entassées à ses pieds, dans des caissettes en plastique. Les animaux ont souffert du coup de chaud de ...